La Vie Racontée


En attendant

Cher Vous, 

(quoique maintenant je préfère le terme « Lei » ou « Usted », tant qu’à y être, je trouve ça plus éloquent.) 
(quoique la non-éloquence c’est un peu ça aussi le buzz)
(donc laissez-donc parler mes « quoique », ça vaudra mieux)

 

Donc, cher Vous,

Un autre petit coup de défibrilateur à cet endroit poussiéreux et un peu (biffe) et empli de mélancolie. Laissons la mélancolie à Freud, et la poussière euh à d’autres, quoiqu’elle finira bien par retomber, mais ça c’est mon problème (à moins que vous m’embauchiez une femme de ménage, quoique femme de ménage de ce lieu moi-même, en tout cas, je vous passe le (dé)raisonnement)

Eh non, aucun hypertexte ici. Quoique je pourrais me forcer un peu, voilà, c’est fait (oui je sais, c’est très moyen dans le moyen, mais comme c’est dit, c’est « en attendant ».)

Donc, vous vous serez douté du propos, cher lecteur: en attendant de pouvoir finir l’hiver en même temps que tout le monde quoiqu’un peu en retard, je vous ai dit de laisser parler mes quoique, je vous aurai averti, donc en attendant cet été qui ne viendra plus car déjà loin, en attendant Godot, ou l’autobus si vous préférez (quoique j’en connais une qui a plus de problèmes que moi avec la ponctualité), en attendant ce que vous voulez car j’ai ce que je veux, sauf une victoire au loto (quoique là je dis, je dis, je dis et je ne m’écoute même pas, c’est comme ça) donc, en attendant, pour faire savoir au monde, dans ma mégalomanie ou dans la spécificité du support insupportable (ah oui, s’il y a quelque chose qui m’énerve plus qu’internet ce sont les taxis) bref, faire savoir que je suis toujours là, malgré (surtout à cause) des carnets de France, des tigres l’après-midi et les files interminables qu’il reste à affronter, en attendant le métro et les paroles décousues (non je ne suis pas Mahood) (ni Worm) en les attendant tous mais n’en n’ayant besoin d’aucun, 

je suis toujours là

 

Sur ce, votre commentatrice vous salue, et s’en va commenter autre chose, histoire de passer un cours.a

 


Bienvenue sur La Vie Racontée!

Bienvenue sur LaVieRacontée!
Nouvellement relooké, en plus, c’est la totale: le staff a décidé de faire des moyens de pression pour avoir une page digne de ce nom, puisque, apparemment, le blogue n’est pas mort!
Il a fallu le réanimer un peu au cours de l’été 2010 ainsi qu’au cours de l’été 2011 -nous nous laissons l’entière liberté de remanier cet article au fil du temps au cas où il faille ressusciter à nouveau cette page- mais nous avons l’immense honneur de vous présenter la nouvelle version de
LA VIE RACONTÉE
version défibrilée.
Certains diraient version 2.1, ou nouvelle-et-demie génération, mais, puisque vous vous trouvez maintenant sur La Vie Racontée, habituez-vous à voir des aberrations peu orthodoxes.

Sur ce, votre commentatrice vous salue et vous remercie de participer à son délire collectif. Reformulation: participer à son délire qu’elle souhaite collectif.

*Ah oui, votre commentatrice, c’est moi. Y’a pas de rédoc, ni de staff, m’enfin, pas encore. Ça y est ma mégalomanie rembarque… Pourquoi, alors direz-vous, pourquoi utiliser le pronom “nous” plus tôt? Pour vous embêter, pardi, que pour vous embêter! Je n’ai pas de dédoublement (et autre déclinaison du genre) de personnalité, ni même d’ego sa grand que je doive le compter pour plusieurs entités, rassurez-vous. Quoique… Le simple fait d’écrire un blogue en pensant qu’il sera lu démontre pourtant un peu le contraire, question d’ego. (Pourtant quelle fut ma surprise en entendant parler qu’il n’était pas mort pendant l’été 2010, et que les liseurs n’avaient pas déserté!)

** Un bienvenue tout particulier également à tous les lecteurs assidus du « Procrastinateur » (eh bien j’imagine qu’ils vont m’avoir laissé faire de la propagande pour ce merveilleux site…) Mais quoi qu’il en soit, vous êtes les bienvenus dans l’antre des débilités proférées dans un langage inusité.
:)


Présentation: Protagonize ta Vie Racontée!

Bon! La Vie Racontée exporte sa commentatrice et se fait importer un peu de nouveau contenu.

D’accord, les propos n’ont aucun rapport avec le ton de la Vie Racontée. Pour cela, votre commentatrice s’en excuse. Mais puisque les textes furent conçus pour un autre site, avec un autre pseudo, avec un autre ton, elle se dit que c’est bien normal.

La décision exécutive de prendre son contenu sur le site de Protagonize [ protagonize.com allez voir!] vient du fait que votre commentatrice a un petit faible pour ces textes, et se dit que c’est une bonne opportunité de connaître ses styles différents et multiples. Tout aussi intéressants les uns que les autres, selon elle.

Mais à vous de juger, en laissant des commentaires, bien entendu.

Et donc, les articles qui seront suivis d’un joli et agréable petit symbole crochet-p-crochet ( [P] ) seront évidemment tirés du merveilleux site protagonize.com (eh oui j’leur fait de la pub gratos!)

Sur ce, votre commentatrice AKA Alain_Duvelours vous souhaite une agréable visite dans cette section de son blogue de la Vie Racontée.

:)

PS: HA oui, s’il vous plaît, commencez votre lecture des [P] par l’article Beau Temps, Bon Temps. La suite sera en ordre alphabétique (eh oui si c’est pas bien pensé.)


Strophe en Cata

Strophe en Cata
le retour en prosepo

 

 

La lettre forme un visage qui te fait penser au tien
Prends garde les mots sont traîtres.

Traîtrise littérale au sens du mot propre figuré, un bon coup de détergent et rien n’y paraît plus
C’est l’arnaque du détachant.

Une tache au dossier, t’enlèves la tache mais le trou reste au dossier, l’arbre est dans ses feuilles
Et la tache, et la tache
La tache tâche d’achever la chasse aux choussis, aux soucis, six cents scies…

Mystiquement ébaubie du mur, de la péninsule;
les mots sont traîtres;
De la péninsule séchée d’ironie
Aux sombres volutes douteuses amères vides
Du grand Cru, appellation contrôlée,
en fût coule à flot dans le manoir du temps

Miroir d’acceptation
Je te sais déçue.
Je te sais déçue.
La lettre forme un visage qui te fait penser au tien
Prends garde les mots sont traîtres.
Leurs courbes sinueuses des femmes d’Orient
Leurs angles assassins du poison foudroyant
Intentionnellement flou répliques tranchantes
je te sais déçue du verbe alambiqué d’une tache thymique

 

Tu sais
Les secondes clignotent sur le Mississippi
À couler sur le fleuve comme on a vogué
J’ai vu les rapides
J’ai failli la vigie
Je te sais déçue.
Les secondes deviennent minutes océan
fausse manoeuvre aux écoutilles, fond de cale, manche à balai, redingote, tire sur neige
(prends garde les mots sont traîtres)
Et en encore moins le eau sur le papier virtuel
Tu commences à lire

Tu sais
Phatique acquiesçant,
(langage poétique qui en conférence t’horrifie)
Le faux-pas ne reste pas du moins un pas dans une direction
C’EST L’IMMOBILITÉ QUI IMMOLE
Alunissage raté
Mayday en face du fleuve bituminé
confirmation radio tardive
N’oserai jamais assujettir l’insujet malgré les coïncidences du parcours.

Que cela n’est qu’avalanche
Cataplasme d’idées reçues
Catapulte d’orgueil
Cataclysme au cycle délicat mais en eau froide
Catachrèse originale vieille d’une vie ou deux
Catamaran oublié fragilisé par la mer
Cataloguée la tache fait défaut et rêvasse au dossier

Et si la tache n’était qu’une page?

 

 


Carnets de France #13

1. Arracher le coeur
2. Donner à celui qui saura prendre
3. Tordre sans ménagement jusqu’à attendrissement de la viande
4. Remettre en place; ne pas trop laisser reposer
5. Ressortir avec violence l’organe de la cavité abdominale
6. Jeter au sol; sauter sur le coeur à pieds joints; répéter sans ménagement
7. Cracher sur le coeur plusieurs fois (jusqu’à consistance désirée ou jusqu’à épuisement)
8. Sous-estimer la valeur énergétique de l’organe est nuisible pour la recette: faire attention aux bastions
9. Hacher menu, frire dans une large poêle et napper de haine la viande
10. Servir froid sur un plat d’indifférence, de déception ou de colère nerveuse

Bon appétit

Note: maintenant laissez-moi

11/08/11 IB


Carnets de France #12

Ensuite que l’on brûle mes cendres
Histoire d’en rajouter
Histoire d’être certain
que je ne m’en tire pas sans
dommages

Merci de taire l’intaisable
le coeur arraché
et le goût de rendre
vomir de fatigue-compréhension
ou de son contraire

11/08/11 IB


Carnets de France #11

On ne me retrouvera pas
___desséchée
demain

On ne me retrouvera pas
___moins cernée
demain

On ne me retrouvera pas
___condamnée
demain

Demain
On ne me reconnaîtra plus

Chancelante
Il faut choir pour éviter la chute
les yeux métaphoriques
brûlés et fermés et crevés
au cas où
on se présente vers ceux qui

mes yeux seront secs
mais pas demain

11/08/11 IB


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